En ce moment on peut acheter beaucoup de choses sur le web, même un bébé

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KIM JIWON – Master 1 CMW

 

En ce moment on peut acheter beaucoup de choses sur le web,

même un bébé

INTRODUCTION

  • Thème / Objet de recherche : L’adoption
  • Ancrages disciplinaires : Sociologie + Web
  • Comment ? Sur la denonciation télévisé que l’adoption sur le web
  • Pourquoi ce sujet ? C’est grand problème qu’on peut acheter un bébé sur le web sans procédure mais beaucoup de gens ne connaissent pas donc je veux le dénoncer

 

On a le droit de savoir qui sont nos parents et d’être élevé par eux.

–  ONU convention relative aux droits de l’enfant article 7

 

I. L’ADOPTION SUR LE WEB  

 – Présentation

“Enfant adopté à donner contre bons soins” – les scandaleuses bourses d’échanges en ligne

Vous voulez vous débarrasser d’un livre, d’un tableau ou de votre voiture? Vous convoitez un objet bien précis? Aucun problème! Grâce à de nombreux sites d’enchères en ligne, il est désormais possible de contacter de potentiels acheteurs et vendeurs du monde entier en quelques clics de souris!Internet, c’est certes pour le meilleur, mais aussi pour le pire. En septembre 2013, Megan Twohey, journaliste pour Reuters, fait la lumière sur un trafic horrifiant qui a lieu aux Etats-Unis: ce ne sont plus seulement des objets que l’on échange sur le net, mais des enfants adoptés. Que se passe-t-il ensuite? Comme ces échanges ne font l’objet d’aucun suivi professionnel, et relèvent de la plus pure illégalité, tous les abus sont possibles.

 – Acteur/ Circuit/ Démarche

L’enquête de Reuters cite le cas de Quita, une Libérienne de 16 ans, dont les parents adoptifs avaient décidé de se séparer. Grâce à une annonce en ligne, ils avaient pu trouver un couple à priori parfait pour la recueillir et trois semaines plus tard, Quita avait été amenée dans son nouveau foyer. Le soucis, c’est que le document attestant des qualités parentales des nouveaux parents de Quita avait été falsifié. A cause de leurs troubles psychiatriques et de leurs tendances violentes, la garde de leurs enfants biologiques leur avait été retirée par le passé. Des accusations d’abus sexuels sur mineurs pesaient en outre sur eux. Mais comme le placement de Quita avait eu lieu dans le cadre d’un marché noir, rien de ceci ne pouvait évidemment être soupçonné. En tout, ce ne sont pas moins de six familles qui se sont tour à tour laissées abuser par les mêmes “acquéreurs” apparemment sans histoire et leur ont confié l’enfant qu’ils avaient initialement adopté.
Durant la première nuit que Quita passa dans son nouveau foyer, elle fut invitée à rejoindre son père et sa mère d’adoption dans le lit conjugal.

Cette dernière dormait nue. Quelques jours plus tard, Quita et ses nouveaux parents adoptifs s’étaient évanouis dans la nature. C’est en appelant la nouvelle école que l’adolescente était censée fréquenter que l’ancienne maman de Quita s’inquiéta de son absence. Les forces de police furent alertées et retrouvèrent fort heureusement la jeune fille et ses bourreaux. L’histoire s’arrêta là, mais d’autres scénarios terribles auraient pu se réaliser. Car les histoires glauques d’enfants adoptés, puis replacés illégalement, ne manquent pas. Une jeune Chinoise recueillie par une famille trouvée sur internet a ainsi été forcée à creuser sa propre tombe. Une Russe de 13 ans a quant à elle été sexuellement abusée par son nouveau frère d’accueil qui a ensuite uriné sur elle. Mais même avec un personnel qualifié et en nombre suffisant, la réglementation de ce qui se passe sur internet est extrêmement complexe, puisque cela touche à la sphère privée et pose des défis d’ordre technologique. Le durcissement des mesures ayant trait à l’adoption est en outre ambigu, car ce phénomène a pour effet pervers d’encourager les marchés noirs. En effet, les couples échouant dans les procédures d’adoption légales, réputées pour être très strictes, pourraient voir dans ces bourses d’échanges en ligne une alternative afin de réaliser leur rêve d’accueillir un enfant.

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  • Questionnement 1. Pourquoi des personnes achetent(adoptent) et vendent un bébé ?

La police chinoise démantèle un vaste réseau de trafic de bébés : Les suspects utilisaient quatre sites internet d’adoption d’enfants pour se livrer au commerce des nouveaux nés. Près de 1100 suspects ont été arrêtés dans 27 villes. 382 enfants ont pu être sauvés. La République populaire découvre avec effarement l’étendue du fléau. La police chinoise a annoncé, vendredi sur son site internet, avoir démantelé quatre réseaux de trafic de bébés. Près de 1100 suspects ont été arrêtés lors d’un coup de filet dans 27 villes à travers toute la Chine. L’opération menée le 19 février a permis de sauver 382 enfants en bas âge des griffes des trafiquants. L’un des trafiquants, Zhou Daifu, a avoué avoir payé 355 euros à un complice pour obtenir de «vrais-faux» certificats de naissance délivrés par les autorités. Selon Liu Ancheng, directeur adjoint du bureau d’investigation criminelle, la Toile a facilité le trafic.

«Les criminels montent leur plateforme sur internet et se livrent au trafic sous couvert d’adoption. Ils opèrent dans le plus grand secret. Ils ne connaissent pas de limites et leurs réseaux s’étendent à travers tout le pays», affirme Liu. La justice chinoise a condamné le mois dernier à la réclusion à perpétuité Zhang Shuxia, un médecin de la province du Shaanxi, dans le nord-ouest du pays, qui avait vendu sept nouveaux-nés entre 2011 et 2013. Le praticien avait vendu les nourrissons pour des prix allant jusqu’à environ 3600 euros. Elle manipulait les examens de santé des nourrissons pour montrer qu’ils souffraient de handicaps sévères, afin de convaincre leurs parents de les abandonner. Six des sept enfants ont pu être sauvés et une petite fille est décédée. Dans la province du Shandong, deux trafiquants utilisaient des sites internet pour attirer des jeunes femmes ayant des grossesses non désirées et les convaincre d’abandonner leurs enfants. Les trafiquants ont vendu 10 bébés en trois ans, empochant 500.000 yuans. En octobre, un couple a été arrêté pour avoir vendu sa fille sur internet afin de s’offrir notamment un iPhone. Ils avaient proposé leur fillette à l’adoption sur internet et réclamaient 3600 euros. Le couple a ensuite fait l’acquisition d’un smartphone, de coûteuses chaussures de sport et d’autres articles. Il a expliqué à la police avoir agi ainsi pour que leur fille bénéficie d’une vie meilleure et parce qu’il avait déjà un enfant.

 

  • Questionnement 2. Sur internet, des parents échangent leur enfant adopté ?

Etats-Unis : un enfant adopté de 10 ans vendu 3 500 $ hors taxe

Aux Etats-Unis des groupes créés sur les réseaux sociaux proposent de mettre en relation des familles souhaitant se séparer de leur enfant adopté avec des couples susceptibles de le prendre en charge. Une pratique incroyable qui s’effectue en dehors de tout cadre. Echanger un enfant adopté comme un animal de compagnie. Impossible ? Apparemment non, en tout cas aux Etats-Unis. Inspiré justement du « private re-homing » (changement de foyer privé), qui s’adresse aux propriétaires d’animaux souhaitant s’en débarrasser, le « child exchange » permet à des parents adoptifs d’abandonner leur enfant à une autre famille. Au terme d’une longue enquête, la journaliste Megan Twohey de l’agence Reuters révèle le fonctionnement et les dérives de cette pratique ahurissante. Utilisant les réseaux les plus en vue du web, tels Facebook ou Yahoo!, des groupes mettent en relation familles adoptives et familles adoptantes. Les annonces sont parfois très crues : « nous avons adopté une petite Chinoise de 8 ans. Malheureusement, c’est une épreuve de l’avoir depuis cinq jours à la maison » ou « j’ai totalement honte de le dire, mais nous détestons vraiment ce garçon ». Cela n’empêche cependant pas les parents souhaitant se séparer de leur enfant de trouver preneur en dehors bien souvent d’un quelconque contrôle des services de protection de l’enfance. L’affaire peut ainsi se régler par simple acte notarial, qui délègue la responsabilité de l’enfant à un tiers. L’adoption est un trafic d’enfants légalisé, disent Roelie Post et Arun Dohle. Ils ont fondé ensemble Against Child Trafficking. Si c’était à eux d’en décider, l’adoption internationale disparaitrait dans cinq ans.

Certaines familles américaines qui connaissent des difficultés avec leur enfant adopté ont trouvé la solution à leur problème : elles s’en séparent surinternet. C’est la démarche invraisemblable sur laquelle a enquêté une journaliste de Reuters. Dans un reportage interactif en cinq parties publié du 9 au 11 septembre, elle révèle l’existence d’un réseau de groupes Facebook et Yahoo! dédié au « child exchange », l’échange d’enfants. Abandonnés par leurs parents adoptifs américains, des centaines d’enfants se retrouvent «en vente» sur Internet. Le «rehoming» est un business chapeauté par des agences privées, hors de tout contrôle. «Tout cela est très douloureux, pour les enfants et les familles qui doivent se séparer d’eux. J’ai souvent les parents en pleurs au téléphone. Ils pensaient que tout serait merveilleux pour eux comme pour le petit.»

 

II. L’ADOPTION INTERNATIONALE

Trafic d’enfants et adoption internationale : Le terme de trafic, toujours associé à celui de marchandises, est désormais lié à celui d’enfant. On considère qu’il y a trafic d’enfant dès qu’un acte illégal, attentatoire à son état, est commis en vue du transfert de l’enfant d’une personne ou d’une institution à une autre. Les méthodes employées pour se procurer des enfants reposent soit sur la volonté des « cocontractants », soit sur la violence. Ce sont : L’achat : les enfants peuvent être achetés pour quelques dollars par des rabatteuses à leurs parents et revendus de 10.000 à 30.000 dollars ou plus encore, le prix dépendant de l’âge, du sexe, de la couleur des yeux de l’enfant, de son état de santé.

La pratique de la vente d’enfants par les parents eux-mêmes peut encore exister aujourd’hui ; l’obtention d’un consentement par la fraude – en faisant croire à des parents illettrés que leurs enfants vont partir pour étudier à l’étranger ou y être soignés – ou en exerçant une forte pression sur de très jeunes mères en détresse ; l’enlèvement d’enfants dans des lieux publics, ou même arrachés aux bras de leur mère pendant l’arrêt à des feux tricolores par des hommes en moto ; mais aussi, dans des maternités des quartiers pauvres, vols de bébés au teint clair et aux yeux verts ou bleus et enlèvements d’enfants à des mères, accouchées par césarienne très souvent (afin qu’elles ne voient pas leur enfant, qui naîtra ainsi pour ses acheteurs à la date promise), à qui le personnel hospitalier, de concert avec des intermédiaires, ou intermédiaire lui-même dans un trafic, déclarera que le bébé est mort-né ou n’a pas survécu. Ces diverses formes de rapt ont été recensées en Amérique Latine, en Europe et en Asie. Les différentes méthodes peuvent se combiner entre elles et se conjuguer avec une falsification de l’état civil de l’enfant. En effet, après avoir enlevé un nouveau-né qui n’a pas encore d’identité, une rabatteuse peut faire une fausse déclaration de naissance puis se présenter devant un notaire en tant que  » vraie mère  » de l’enfant et donner ainsi son consentement à l’adoption. Pour obtenir des informations plus précises sur ce sujet, on peut se référer à l’article de Brigitte TRILLAT et Sylvia NABINGER, Adoption internationale et trafic d’enfants : mythes et réalités, Revue Internationale de Police Criminelle (INTERPOL), janvier-février 1991.

  • Questionnement 1. Est-ce un tord, une mauvaise chose que de vouloir connaître son origine, et ses ‘vrais’ parents ? Chaque personne a le droit de savoir.

CETTE VIDÉO qui a adopté a Belgique quand il était 5 ans. Il s’appelle Jeon Jeong sik. Il est devenu réalisateur pour dénoncer les problèmes de l’adoption et pour trouver son identité.

CETTE VIDÉO Mon documentaire « In between » en partie sur un homme qui a été adopté en France. Un enfant a pris l’avion avec un inconnu. Il lui a posé beaucoup de questions : ‘On va aller où ? Vous êtes qui ? Pourquoi je dois partir ?’ Mais cet homme ne lui a jamais répondu. L’enfant a beaucoup sangloté mais l’homme n’a rien fait et est resté de marbre. Pendant 30 heures du vol, ils ne se sont pas parlé. En arrivant en France, l’homme l’a transmis ; livré comme un colis à l’aéroport et il est parti. L’enfant n’a jamais su qui était cet homme, ni son nom. C’est seulement un homme qui a fait son travail (Part time job). Puis, il a rencontré ses nouveaux parents. Ils n’ont pas été gentils et il a souvent été victime de violences domestiques. Alors il essayait de rester le moins possible chez lui et il fuguait souvent. Et il a était le garçon vicieux comme dirait. Des années plus tard, il est rentré en Corée du Sud, pour connaître ses parents et son origine. Alors il a cherché où il a adopté et il a demandé, mais personne n’a pu ni voulu lui répondre. Parce que c’est illégal. Si vous êtes adopté, vous n’avez pas le droit connaître vos parents ni même votre nom d’origine. Mais il veut connaître qui sont ses parents il donc a volé mais il a pris bientôt. Cela est trop normal et naturel, qui n’est pas curieux de son origine et ses parents biologiques ? Il y a trois ans, j’ai filmé pendant 1an un documentaire d’un homme adopté. Il est coréen est il a été adopté en France quand il était enfant.

Oui, c’est lui. C’est son histoire. Il s’appelle Choi seok ko et Eric. Il veut devenir réalisateur de film, car il pense que la structure de l’adoption est très mauvaise. Il a déjà écrit un livre ‘Remembering Koryo’ pour le dénoncer mais cela n’a rien changé, rien a été dévoilé… Donc il a pensé que cinéma serait un meilleur moyen de faire éclater la vérité. Mais en réalité, il est très difficile pour lui de devenir réalisateur de film. Il n’a pas d’expérience, il n’a pas fait d’études professionelles et il n’a pas d’argent ni d’équipe de tournage. Alors il a demandé de l’aide à une femme qu’il a rencontré à la maison d’adoption. Elle est professeur mon université et elle aidait souvent à la maison d’adoption. Elle en a parlé à un autre de mes professeurs qui s’appelle Mincheol. Il a étudié en France pendant 10 ans et il parle bien le français. Alors Mincheol nous a annoncé : « Il y a un homme qu’il veut réaliser un film mais il n’a jamais filmé. Il est coréen mais il ne parle pas coréen et aussi il ne parle pas bien anglais donc ce sera difficile mais néanmoins une bonne expérience. Si vous voulez travailler avec lui dites-le moi ». J’ai trouvé que c’était intéressant et je me suis proposée. J’étais curieuse aussi de savoir pourquoi il voulait filmer. Après quelques jours nous nous sommes rencontrés. Nous avons parlé, et c’est à ce moment que j’ai compris sa véritable motivation. J’ai lui dit que j’étais d’accord avec lui. Mais en réalité ce serait trop difficile, alors j’ai lui proposé : « Je veux te filmer ». Parce que je crois que ce sera plus facile alors pour lui de dénoncer ce système d’adoption. La raison pour laquelle il veut devenir un réalisateur est une chose mais le problème est de savoir comment il va en faire un film car il y a sûrement beaucoup d’obstacles.

Alors j’ai commencé filmer. Il a fait un film et moi aussi j’ai fait un film sur lui…Mais au final, il m’a dit que même si à l’origine il voulait devenir réalisateur pour montrer la réalité de certaines adoptions, il aime maintenant vraiment le cinéma, et il était content d’avoir trouver son rêve. Moi aussi je suis contente, car c’est mon ami.

ENTRETIEN CHOI SEOK KO

MOI : C’était cool pour toi ?

SEOK KO : Bien sûr ! Même si le film n’était pas réussi, je me suis beaucoup amuser.

MOI : Moi aussi , c’est normal. C’était ton premier film et nous ne sommes pas professionnels.

SEOK KO : Oui, c’est vrai.

MOI : Pourquoi tu as voulu réaliser ce film ?

SEOK KO : Pour dénoncer le problème de l’adoption. En effet, l’organisation de l’adoption n’est pas satisfaisante.

MOI : D’accord. 

SEOK KO : Et j’ai déjà écrit un livre ‘Remembering Koryo’ pour le dénoncer mais cela n’a rien changé, rien a été dévoilé… Donc j’ai pensé que cinéma serait un meilleur moyen de faire éclater la vérité.

 

  • Questionnement 2. Est-ce vraiment une « belle Adoption »  ?

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« J’ai découvert que mon adoption est une merde totale, la paperasse n’est qu’un tas de mensonges, Nulle part dans mon dossier, ne se trouve une renonciation des droits parentaux signée par ma mère. Je pense qu’ils m’ont enlevé à elle sous la contrainte. » Il s’appelle doyle qui a adopté et il a également examiné une centaine de dossiers d’adoption d’autres adoptés qui contienent tous des irrégularités selon lui.

 

III. Aspects positifs du web

Samantha Futerman a été adoptée trois mois après sa naissance par une famille américaine vivant à Verona, dans le New Jersey.
Le 21 février 2013, elle a rencontré sa sœur jumelle, Anaïs Bordier, étudiante en stylisme à Londres, adoptée par une famille parisienne sur Facebook grâce à un message envoyé par sa sœur où elle lui a écrit : « Se pourrait-il qu’on soit sœurs, séparées à la naissance ? » Elle a communiqué avec elle sur des chats vidéos en ligne et a lancé une campagne en ligne Kickstarter pour amasser des fonds pour un documentaire « Will touch upon nature vs. nurture, adoption, sisterhood & the power of social media ». Elles ont recueilli près de 35 000 $ de plus grâce à 800 bailleurs de fonds qui veulent voir la réunion des sœurs devenir une réalité. L’argent servira également à payer les voyages, le cinéma et un test ADN pour confirmer leur relation3.

 

CONCLUSION

Un enfant n’est pas une marchandise. Même en admettant qu’une nouvelle famille puisse être susceptible d’offrir un environnement aimant et plus adapté que le précédent à un enfant, le placement de mineurs issus de l’adoption internationale par l’intermédiaire d’internet demeure illégal et profondément inhumain. Traiter une personne comme un objet que l’on peut soumettre à la vente ou à l’échangerevient à nier sa nature humaine et violer des normes fondamentales de droit international. Ces enfants sont particulièrement vulnérables à cause de leur jeune âge, du fait qu’ils ne connaissent souvent pas la langue de leur pays d’accueil et qu’ils sont dès le départ placés dans un environnement qui leur est totalement inconnu.

<< SOURCE >>

BIBLIOGRAPHIE

  • L’adoption, une filiation affective / Paris : ASH, 2003

(Adoption plénière, l’adoption international. Droits sociaux des familles adoptantes)

  • Remembering Koryo, Corée : CHOI SEOK KO, 2010 (L’auteur qui a été adopté)

VIDÉOGRAPHIE

WEBOGRAPHIE

Mots clefs :  Adoption, Sociologie, Réalité, Problème de l’adoption, web, réseaux sociaux

 

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