Etude sur les fans hard rock. Comment le public hard rock se renseigne-t-il sur l’actualité du milieu ? 

CORDEREIX Thomas – 2017

Cette étude qualitative tente de comprendre comment le public hard rock se renseigne sur ses groupes, ses concerts et festivals. Elle a aussi pour but de montrer l’influence ou non de la presse.

 

 

La scène Hard Rock, et le rock plus généralement existe depuis les années 1960. De grand noms comme Jimmy Hendrix, Elvis Presley ou de groupes comme les Rolling Stone en sont les pionniers. Cette scène a bercé et continue de bercer plusieurs générations.

Nous allons mener une étude qualitative à travers plusieurs témoignages. Il nous semblait pertinent de choisir un échantillonnage de personnes de 20 à 40 ans. Pour les personnes de 40 ans je m’appuierai sur le témoignage de Pascaline et d’Erwan. Hugo a 20 ans et Anthony 30 ans. Nous les remercions pour ce travail. Selon les âges ils ont connus des manières de s’informer qui sont différentes. Comme écrit ci-dessus, le hard rock existe depuis plusieurs décennies. Les technologies de l’informations n’étaient pas les mêmes à l’époque de Jimmy Hendrix que celles d’aujourd’hui. De plus la presse a évolué en 60 ans, il serait également intéressant de savoir si les anciennes générations se sont adaptées. De même est-ce que les jeunes générations utilisent encore les anciennes méthodes pour se renseigner (magasine, radio FM, tract).  Nous avons interviewé des personnes actives dans le milieu. C’est-à-dire, des personnes qui côtoient fréquemment des concerts, achètent des albums hard rock et qui se tiennent régulièrement informées. Ces personnes sont des amis, il a donc été facile de les interviewer. Deux de ces interviews ont été réalisées à l’oral et une à l’écrit, elles sont disponibles en annexe.

Ce travail à pour but de répondre à la problématique suivante :

Comment le public hard rock se renseigne-t-il sur l’actualité du milieu ?

 

Le premier résultat intergénérationel qui nous a frappé est « le bouche à oreille ». Que ça soit dans les années 1980 ou aujourd’hui il reste le meilleur moyen de se tenir informé dans le milieu. En effet toutes les personnes consultées en parlent.  On pourrait parler aussi, de « bouche à oreille d’influence ». En outre, c’est à dire que la personne connait déjà le groupe, mais c’est par la biais d’un proche qu’il va plus se concentrer sur ce groupe ou ce concert. Cette dernière tendance est plus répandue que la première.

Nous allons exploiter les résultats en trois parties. Tout d’abord, leurs liens avec les nouveaux médias et le web, puis nous verrons l’importance des influences et du « bouche à oreille » et enfin quel est leur lien avec la presse.

I. Les nouvelles technologies (web 2.0)

Sur l’internet, depuis la fin des années 2010 le web a changé. En effet, suite à l’invention de l’Iphone par Apple (Steeve Job) en découla une nouvelle ère de l’information. Cette transformation c’est aussi appliqué à notre milieu.

Il n’y a pas eu que les terminaux mobiles qui ont subi cette transformation. C’est aussi dans ces années là qu’il y eu la prolifération des réseaux sociaux tel que Twitter et Facebook. On assiste à l’arrivé d’un web où l’internaute n’est pas que spectateur. Il peut écrire ses avis et interagir. De suite à ces nouvelles technologies fut créé le concept de forfait musique. Pour une certaine somme mensuelle, il est possible d’avoir accès à toute la musique du monde. Les géants dans ce domaine sont Spotify et Deezer. Il y eu aussi la création de label musicaux interactif tel que My Major Compagny, aujourd’hui les artistes font appelle aux plateforme de don (crowdfunding) tel que Ulule, Kiss Kiss Bank Bank… Les réseaux sociaux, surtout Facebook ont permis la création d’application qui permettent la création d’évènements, et le moyen de se renseigner sur ceux-ci. Mais aussi, le e-comerce c’est développé et s’applique aussi à la vente d’habits que d’album sur internet. Bien sûr des plateformes tel que Itunes permettent l’achat de ces album en dématérialisée. Les sites des groupes ne permettes plus aujourd’hui de lire que leur bibliographie, où de voir leurs prochaines dates, mais permet aussi de réserver, d’acheter du merchandising (objets liés aux groupes) ou des albums. Il existe sur certain site des forums pour que les fans puissent discuter.

 

Lors de mon étude, les quatre personnes interrogées affirment qu’elles utilisent ces technologies. Pour les Hugo et Anthony, nous pensons que ce résultat est normal. En effet, ils font partie de la génération Y. Ils ont donc connu que ça quasiment. Cependant, Anthony (la trentaine), durant ces années lycées le web n’était pas si développé. Mais aujourd’hui, il nous dit qu’il préfère s’informer de cette façon. Le fait étonnant est pour nous Pascaline (la quarantaine), qui a découvert Deezer, il y a de cela quelques années. Hugo, nous dit qu’il découvre de nouveaux groupes grâces aux évènements Facebook de ses groupes. En effet, sur ces évènements on y trouve les noms des premières parties. C’est ainsi qu’il se renseigne. Il faut dire que cela était possible avant, mais pas en avance. Il y a des décennies lors d’un groupe de rock, on allait écouter les premières parties après le concert et non avant comme aujourd’hui.

 

Pascaline (âge 40 ans) ne lit pas beaucoup de webzine assidûment. Un webzine est un magazine sur internet. Ici on parle de webzine spécialisé dans la culture rock. Cependant, sur Facebook, elle clique volontiers sur l’article d’un live report d’un concert qu’elle a vu. Facebook permet donc d’accéder au contenue à la demande et est vecteur de l’information. A contrario, de Anthony et Hugo, qui eux consultent d’eux même ces sites. Et lisent un maximum d’article. On en peut en déduire que Pascaline reste passive à l’information et que Anthony et Hugo eux sont actifs.

 

En ce qui concerne l’audio sur internet, tous l’utilisent. Anthony et Hugo (les plus jeunes) écoutent des web-radios metal. Moi aussi, étant dans leur tranche d’âge j’écoute des radios via le net dans ma voiture. Ces radios peuvent être étrangères comme Francophone. Cependant Pascaline n’en écoute pas, cependant comme écrit plus haut, elle utilise la plateforme musicale à la demande : Deezer. De même Anthony et moi qui faisons partie de la tranche d’âge moins e trente ans nous écoutons aussi une plateforme de musique en ligne. Pour mon cas personnel, je peux découvrir des groupes grâce aux playlist intégrés dans l’application.

 

Pour acheter les billets de concerts, tous les sujets utilisent la vente en ligne. Ou dans de très rare cas au guichet. De même la plus part de leurs places sont dématérialisée. On pourrait donc penser que le marcher a été remplacé à travers les âges.

 

Hugo, lors de son entretien présente quelque chose de particulier. En effet, il se renseigne sur le site du label Napalm Records. Ce qui est rare pour un consommateur. Les sites des labels sont consultés par les clients et les fournisseurs du milieu (groupes, médias, etc… ).  De plus, pour acheter ses albums, ils n’utilisent pas le dématérialisée mais un site web spécialisé. Le site Valhalla metal permet d’acheter les morceaux et les télécharger. Il ne passe donc pas par le géant : Itunes.

 

Anthony, Hugo et moi même utilisons Youtube. Pascaline ne nous a pas renseigné sa position là dessus. Sur Youtube, pour la pluspart écoute de la musique. En effet, c’est gratuit. Mais Youtube est une plateforme utiliseé par les web-médias. En effet, on peut y retrouver des interviews et des live entiers (bien sûr l’option morceau par morceau existe). Etant donné que très peu des médias traditionnels parle du rock, les personnes écoutant ce style ont la plupart l’habitude de regarder les interviews de leurs groupes sur ce site. Nous avons obtenu cette dernière information en interrogeant une petite dizaine de personnes dans un bar.

 

 

II. « Le bouche à oreille » & influence

 

Lors de nos recherches, il s’est avéré que ça soit pour les sujets des générations jeunes ou pour les sujets des générations plus vielles, tous ont recours au « bouche à oreille ».

Tout d’abord, j’ai posé la question à tout mes sujets du comment ils ont entendu parler du Hellfest. Nous avons choisi ce festival car c’est le plus célèbre dans le milieu. Pour Hugo, Pascaline et Anthony se sont par des amis plus âgés qu’ils en ont entendu parler. Pour mon cas, j’ai connu ce festival grâce à la radio OuïFM. On pourrait en tirer la conclusion que le « bouche à oreille » joue toujours son rôle.

Hugo, nous a fait part que grâce à internet il a une masse d’information. Pour trier celle-ci il demande conseille à ses amis. Et c’est grâce à ces conseilles, qu’il décide de sur quoi il va plus se pencher. Ce qui est aussi mon cas personnel.  Anthony est aussi influencé par ses amis, et Pascaline le dit dans son interview qu’elle est rentré dans ce milieu grâce à un ami. Il existerait donc des influenceurs. Un influenceur est comme son nom l’indique, une personne qui a la possibilité d’influencer une personne ou un groupe de personne. Notons, qu’il est remarquable dans ces personnes certain en créer un médias. Tel que Anthony Bé pour Rockurlife. En effet, avant de créer son média, son avis était suivi par plusieurs centaine de personne. Encore ici, le web 2.0 joue aussi son rôle. Des radios tel que OuïFM, utilise ces personnes pour diffuser l’information. En effet dans des émissions, tels que Bring The Noise, une communauté se créer. Ils apprennent l’actualité ou les nouvelles tendances grâce à cette émission. Cela sera redit dans leur cercle privé. Notons que, le milieu est petit est n’est pas comparable à d’autre passion ou à la politique actuel. Il est difficile d’en tirer des conclusion plus large sur la culture en générale.

Les bars rock metal à Paris, tel que La Frange, Le Docteur Feelgood ou les Black Dogs sont des endroits où les avis de chacun son partagé. Il est possible de découvrir de nouveaux groupes au tours d’une bière. De même en concert, où le même de scénario est possible. En effet, on peut dire que ce groupe fait penser à un tel autre groupe et du coup véhiculer l’information une fois de plus.

 

Cependant, avant l’arriver du web et des smartphones, d’après les témoignages de Anthony et de Pascaline, tout se l’information se transmettait dans les lieux rocks (concerts, bar…). Mais aussi, dans les loisirs, au travail ou à l’école. Et le rôle des radio FM était plus cruciale à cette époque. Ils utilisaient le même système qu’écrit plus haut pour transmettre l’information.

 

Enfin, on peut aussi parler du « bouche à oreille » sur internet. En effet, quand on parle en privé ou qu’on partage sur son mur une information, cela est considéré comme du « bouche à oreille ». La technologie change mais le moyens semblent rester les mêmes pour faire circuler l’information dans ce milieu de passionné.

 

 

III. La presse et les magasins spécialisés

 

Tout les sujets étudiés, ont déjà lu un magazine. Malheureusement pour nous, dans notre étude aucun n’a été abonné. Mais en référence à une étude quantitative que nous avons mené, seul 5% de la communauté s’abonnent. Cette étude a été réalisé sur 300 personnes. On pourrait en conclure, que les magazines se vendent numéro par numéro. En effet, cela peut permettre de sélectionner l’information. Ce qui conforte cette idée, c’est que dans la même étude et dans nos interviews, ces personnes en ont tous quasiment déjà lu un.

D’autre part, avec l’apparition du numérique leurs ventes n’ont cessé de chuter. Ce qui est la cause de l’arrêt d’Hard Force en version papier. Mais ces derniers ont toujours leur site. Ils sont donc devenu un webzine. Cette information pourrait être vérifier par les dire d’Anthony. Ce dernier, nous dis que depuis l’apparition du numérique il lit de moins en moins de papiers.

D’ailleurs, d’après mon expérience personnelle dans le monde des médias rock, les labels et les agences de promotions se basent toujours sur les anciens critères. Ainsi, ils préfèrent accorder une interview à un magazine rock qu’un média web, même s’il a plus de vues.

Pour tout les sujets interviewés, aucun n’a vraiment lu un fanzine gratuit à la sorte d’un concert, ou dans un bar. Ces derniers reprennent le principe du 20Minutes. Ils sont imprimés grâces aux revenues de la publicité. Il font entre quatre à vingt page. Cependant, sur Paris j’en vois la prolifération. Ce qui nous prouve qu’il n’y a pas qu’internet pour faire face aux médias nationaux ou aux grosses enseignes privés. Mais, d’après notre étude, ils ne sont pas si connue.

 

Au sujet de la FM, Jean Erwan (40 ans) nous apprends qu’avant internet il se renseignait sur le milieu rock via celle-ci. De même Anthony (trentaine), nous dit qu’avant internet il l’écoutait assidûment. Les deux disant, qu’avant elle était plus fournie à propos du milieu. Personnellement, j’écoutais Bring The Noise sur OuïFM le soir. Cependant en tant que fan, je trouve qu’il n’existe plus de radio que rock. Ce changement, est dû pour eux, que la mode est passé. Cependant internet, les concerts, les festivals et les ventes d’albums nous apprennent le contraire. Cela serait dû à l’apparition en masse des médias underground rendu possible grâce à l’évolution du web.

 

Enfin, aucun des sujets parlent de la télévision. Même si Anthony fait une brève allusion à Une Dose de Metal sur l’Enorme TV. Notons que cette chaine va ferme, en effet suite à une crise en cours dans le milieu de la régie pub cette télévision ne peux subsister. Cependant à côté de cela, et Anthony et Hugo le savent All Rock Station devient All Rock TV. En référence à ce que nous avons dit dans la seconde partie, cette web-TV comme d’autre utilise Youtube pour relayer ses informations.

 

Conclusion

 

Ces études qualitatives, nous ont appris que les fans plus vieux du milieu on semble t’il pu s’adapter aux nouvelles technologies. Le numérique semble aussi important pour les plus jeunes du milieu.

Le « bouche à oreille », mis en avant dans nos interviews, est toujours la clé. Et on peut parler de terme aussi sur les réseaux sociaux. Les lieux de cultures existent et existeront toujours. De même leur fréquentation semble rester stable. On parle ici de bar et des concerts.

Enfin, à part le papier il semblerait que les médias classiques ne sont pas représentatifs du milieu face à ce qu’il représente en terme de vente. On pourra citer comme derniers exemples, Avenged Seven Fold à Paris Bercy prochainement (comme dit dans l’interview d’Anthony), ou bien récemment AC/DC au Stade De France. Voir la présence de Metallica sur Canal + ou la présence de Gojira dans le Quotidien de Yan Barthes sur TMC.

Annexe :

 

I Interview d’Hugo

Tout d’abord, es-tu abonné à un magazine papier de hard Rock ?
Heu non. Je ne suis pas magazine, je me renseigne autrement.

Si non, en as-tu déjà lu un ?
Oui, mais plus en passant par là. Je n’ai jamais été très magazine.

Ecoutes-tu des radios spécialisées ? Du type RTL2, Ouifm ?
Heu ouais.

Est ce que tu as eu des émissions intéressantes ou des informations intéressantes ?
J’en ai eu, mais il y a un sacré moment. Les radios captables par voix hertzienne offrent un contenu limité. Les web-radios offrent plus de possibilités.

Ecoutes-tu, donc des web-radios ? Et des émissions sur celles-ci ?
Sans les écouter régulièrement. Ouais, je vais me renseigner de temps en temps. J’écoute All Rock Station quand c’était encore ARS, radio Metal et de temps en temps d’autres radios que parlent certains potes que je vais écouter pour voir.

Est-ce que tu lis des webzines ? Notamment ceux où le lien des articles se trouve sur les réseaux sociaux tel que Facebook ?
Ouais, j’aime pas mal tout ce qui est interview. Je trouve ça souvent sympas. De découvrir plus l’esprit des groupes, ou même si c’est pas forcément ce dernier.

Utilises-tu, plus largement, les réseaux sociaux pour te renseigner sur tes groupes ?
Oui, c’est vrai, c’est beaucoup plus pratique.  Tout le monde le reconnait et le dis. C’est bien plus pratique pour suivre l’actualité d’un groupe. Surtout si ce dernier n’est pas particulèrement connue. Je te donne l’exemple de mon groupe préféré qui est Glorry Hammer. Dont je suis l’actualité via Facebook. Notamment grâce aux applications Facebook en interne tels que les évènements, ou le partage sont bien pratique. C’est cool aussi de voir les groupes qui les accompagnent et par ce biais de découvrir ces derniers.

Est-ce que tu vas en concert ?
Ouais !

As-tu déjà reçu un flyer ?
Oui j’en ai reçu. Mais je le garde que si ça m’intéresse ou non.

As tu trouvé des informations intéressantes dedans ?
Oui, ça m’est déjà arrivé. Je suis voir Powerwolf à Toulouse. J’ai remarqué direct sur le flyer qu’on m’a distribué qu’il y avait Behemoth qui passait après.

As-tu vu des affiches qui t’intéressaient ? Dans la rue, ou a proximité des salles. (Ici on parle d’affiche de concert).
C’est assez rare. J’habite à Pau, c’est assez petit. Et il n’y a pas une activité folle folle. Mais de temps en temps il y a des affiches pour dire que cette salle il y a des groupes locaux qui jouent. Mais pas forcement rock et metal.

Est ce que tu as déjà lu un magazine gratuit en concert ?
J’ai fais très peu de concert sur Paris. C’est la première fois qu’on m’en parle. Je n’ai jamais vraiment fait gaffe.

Quel est l’importance du « bouche à oreille » selon toi ?
C’est pour moi le moyen numéro un de découvrir des groupes.

Comment as-tu entendu parler du Hellfest ?
Pour ce festival, c’est une longue histoire. Je le connais depuis assez longtemps. J’en ai entendu parler y a un sacré moment.  Et ouais c’est grâce au « bouche à oreille ». Mon frère avait fait le Hellfest, et je ne connaissais pas du tout. Du coup je m’étais renseigné. Je te raconte ça, c’était il y a 7 ou 8 ans. Mais il y vraiment que depuis 4, 5 ans que je cerne ce festival. Car c’est à ce moment là que je me suis penché sur ce milieu. Au final, c’est aussi par des potes qui m’ont rappelé la festivité.

En général, par quel biais as-tu le plus d’informations ? Comment fais-tu pour découvrir de nouveaux groupes, de nouveaux album, ect ?

Alors, je vais essayer de diviser un peu le truc. Pour découvrir de nouveaux groupes, pour moi c’est le « bouche à oreille ». Il y a le côté humain qui va faire filtre. Que ça soit des personnes qu’on connait bien ou non. Par exemple, quand tu cherches un groupe, tu as toutes la masses d’informations. Le côté humain permet de filtrer. Et je me concentre plus sur sur tel ou tel artiste en fonction de ce que me disent mes amis. Ensuite, comme j’ai dit tout à l’heure, c’est pas mal de découvrir des groupes grâce aux groupes que l’on connait déjà. Ou les labels, je pense notamment à Napalm Records qui a une chaine hyper-active sur Youtube et Facebook. Ils ont un côté communication qui est très bon. Ensuite, il y a les affiches, celles des festivals. En effet je découvre de nouveaux groupe en les lisant. On ne va pas parler ici du Hellfest, car il y a 180 groupes. Mais pour de plus petit festival, j’ai toujours plaisir à découvrir les petits noms en bas de l’affiche. Ensuite, pour les albums, c’est pareil. C’est grâce aux réseaux sociux. Mais pour trouver toute la discographie d’un groupe, je pense à un site : Whalala Metal Qui est très bien fournie, et qui permet d’acheter des EP et des albums de ses groupes de metal. Du coup l’internet ça aide bien. Les albums c’est aussi beaucoup du « bouche à oreille » quand il s’agit d’écoute ou d’achat.

 

Traines tu dans les rayons metal en grande surface ? (Fnac, espace culturel, …)

Oui,  il y a la Fnac de Pau à proximité qui est assez grande. (rire). C’est vrai que le rayon est bien fourni. Et je trouve que ça casse les préjugés. Le rock metal n’est pas sous représenté dans le commerce. Je pense aussi aux centres cultuels à notre Leclerc est rempli d’album metal. C’est vrai, c’est aussi un moyen de découvrir.

 

Es-tu allé dans un merchandising en festival ? Si oui as tu acheté ?

Bien sûr que oui. Pour le souvenir aussi.

Achètes-tu des habits rock ?

oui !

Où les achètes-tu ?

EMP, Rock A Gogo, site des labels comme Napalm Record. Je trouve leur fonctionnement fou.

J’ai la carte backstage sur EMP. Pour dire à quel point je commande.

Programme de fidélités ?

Non, pas vraiment. Rien du tout.

Etais tu au courant de leur existence ?

Oui, mais je n’aime pas rester sur la même chose. Mais je ne pense pas retourner au Hellfest si tu parles de ça. C’était une grande expérience avec ma moto de faire 800km mais je ne pense pas y retourner. Et puis c’est aussi cher.

 

 

 

II Interview d’Anthony

 

Moi : As-tu déjà été abonné à un magazine spécialisé rock metal ?

AS : Autant je suis un fan de rock metal, autant pour la question jamais.

Ou en as-tu déjà lu un ?

Oui quand même. Oui j’en ai déjà lu plusieurs comme Sound Like Hell. Lui se concentre plus sur l’actualité rock metal pour la région Haut de France. Donc le Nord Pas De Calais, Picardie.

As-tu déjà trouvé des informations intéressantes en FM, notamment OUIFM, RTL2 ou d’autres radios spécialisées, ou qui n’existent plus aujourd’hui ?

Ouais carrément. Quand j’étais lycéen j’écoutais le mouv et RTL2. Enfin quand le mouv diffusait du rock. J’ai notamment découvert la musique BYOB de System Of A Down. C’est aussi surtout sur le mouv’ que j’ai appris qu’il faisait une tournée. De la même manière qu’il passait à Paris.

Aujourd’hui, préfères-tu de te renseigner à la manière « old school », ou avec les nouvelles technologies, tel que les réseaux sociaux ?

Evidemment, dans un sens je vais plus prendre ta deuxième option. Bien sûr j’ai fait avec mon temps, car à l’époque internet n’était pas aussi développé. On devait faire avec les moyens d’informations les plus fréquents. Tels que  les magazines spécialisés, ou le poster que tu avais dans la rue, ou chez les disquaires : avec la présence de flyers.

Donc avec le temps je prends plus en considération ta deuxième réponse. J’ai pu m’adapter, avec le côté professionnel maintenant (il est Directeur générale d’un média rock) je suis les newsletter etc… Facebook est un gros moyen d’utilisation promotionnel aussi. Comme les autres réseaux sociaux. Il y a une part « d’old school » sur le côté « bouche à oreille » mais je penche plus vers le côté réseaux sociaux, informatique. Je pense que les deux sont complémentaires mais si je dois vraiment répondre à ta question je penche plus sur la deuxième option que la première puisque actuellement je suis plus dans une optique de recherche.

Comment as-tu entendu parler du Hellfest, la première fois ?

(rire) C’est très simple quand j’ai fait ma première édition c’était en 2010 avec des copains de Douai. Je suis originaire du Nord de la France. On se retrouvait quand on n’avait pas cours. Ce qui faisait qu’on était entre metalleux, fan de rock, hard rock etc… Et donc du coup des amis étaient partis au Hellfest en 2009 et de ce fait là j’ai fait le Hellfest 2010. C’est vraiment par le lien relationnel que j’ai connu ce festival.

Es tu déjà aller au rayon CD « metal » à la Fnac ou dans un espace culturel ces dernières années ? Ou écoutes-tu ta musique sur des plateformes légales ?

Ca rejoint ta question que tu m’avais posé sur le système d’informations. Pour bien compléter ma réponse, à l’époque j’allais beaucoup dans les Fnac. J’y vais encore quand j’en ai l’occasion. Et surtout les live : CD et DVD. Mais ça reste de la curiosité. Actuellement, je suis plus ans l’optique de regarder sur Spotify, Youtube et Deezer (pour citer un français). Les deux sont complémentaires.  Mais à la Fnac ou dans les magasins de ce type je retrouve le côté curiosité pur et dur. Ou même comme les magasins Cultura. Ce sont des magasins où je peux aller fréquemment car ils ne sont pas loin de mon domicile. Je suis aussi à l’aise avec l’un qu’avec l’autre. Si on prend le moment présent, je fais plus les nouvelles technologies. Et aujourd’hui à cause de mon occupation professionnelle je ne peux me rendre à Cultura.

Crois-tu dans les magazines papier gratuits spécialisés ? As tu l’occasion de les lires ? Et as-tu trouvé des informations intéressantes dedans ?

Alors, les seuls concerts que j’ai fait à Paris : les flyers j’en ai eu. Mais les magazines gratuits que tu viens de citer, je ne les ai jamais eus. C’était pour Airbourne dans le nord, il y a quelques mois de cela, j’ai reçu un petit magazine flyers avec beaucoup de publicités dedans.

Es-tu passif sur les groupes ou es-tu actif ? Et si oui de quelle manière ? Et quand tu n’étais pas en fonction chez All Rock.

Je suis arrivé chez All Rock en 2014. Cependant il y a quelques années de cela j’étais fan (je suis toujours fan) d’un groupe qui s’appelle Avenged Seven Fold. Ils joueront prochainement en France. Je dois dire, par rapport à ce groupe là, je vais le prendre en exemple. Je l’ai découvert tout simplement sur le jeu Guitare Hero II. Les jeux videos ont une certaine influence pour moi. Je dois dire de ce fait là, que depuis que j’ai découvert ce groupe là je les ai suivis partout en tant que fan. Je suis devenu membre du fan club officiel en France. A7X France. Du coup tout ce qui concernait ce groupe, on allait chercher nos informations par nous meme, on allait contacter avec les autres fans des autres pays. On s‘échangait des informations. On a pu avoir une interview grâce à Warner justement lorsqu’ils ont fait la première partie de Gun’s Roses. On fait marcher nos réseaux, on allait dans les magazines, on négociait. On allait sur toutes les pages, que ça soit réseaux sociaux ou internet pour chercher. On a donc utilisé les deux moyens comme tu dis : traditionnel et numérique.

 

III Témoignage de Pascaline et de Jean Erwan

Comment te renseignais-tu sur tes groupes ?

Comment découvrais-tu tes groupes ?

Comment étais-tu au courant d’un concert ?

La FM aujourd’hui et celle de l’époque est elle la même au point de vu informationnel ?

Utilises-tu encore tes méthodes des années 1990 pour te renseigner ?

Comment as tu vécu l’arrivé de Spotify, Deezer ?

Lis tu ou regarde tu des Web-médias ? Si oui depuis quand ? Qu’en penses-tu par rapport au magazine et aux FM ?

Ecoutes tu encore la FM ou lis-tu encore des mag ? Ou t’abonnes-tu encore ?

Flyers dans les années 1990 et 2010 même combat ?

Tes amis se sont ils adapté aussi bien que toi aux nouvelles technologies ?

 

Les réponses groupées :

J’écoute du métal que depuis 1996 grâce à un homme que j’ai rencontré donc c’est lui qui m’a initié.

Les groupes je les découvrais en écoute à la Fnac Champs-Élysées le dimanche.

Pour les concerts programmés, toujours à la Fnac en regardant le panneau derrière les caisses « lol ». J’écoutais peu la FM à l’époque et pas plus maintenant. Uniquement radios généralistes donc pas d’infos musicales par ce moyen.

Deezer ! Révolutionnaire ! Par contre je m’oblige à acheter les cd des groupes que j’aime pour garder une trace matérielle

Pas trop  le temps pour regarder web-médias et en plus,  plus d’ordi depuis plus d’un an et avec une tablette c’est pas très pratique

Par contre je lis tous les reports que je peux choper sur Facebook , surtout ceux des concerts où je suis allée.

Je suis abonnée à aucun magazine

Pas de souvenirs pour les flyers. J’y prêtais pas attention en fait.

Pas d’amis metalleux pendant des années

Les premiers datent  de fin 2011 lorsque je suis devenue amie sur Facebook avec un animateur radio.

Depuis la famille des metalleux est devenue ma seconde famille.

 

Témoignage facebook de Erwan 40 ans

Il y a 16 ans, pour le punk t’achetais les compils punkorama, pour le métal t’écoutais guérilla radio sur ouiFM (pour les parisiens, c’était que sur Paris a l’époque), et tu telechargais en pirate sur napster, car les bons groupes se trouvaient pas a la Fnac

 

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